17/11/2012

SAISON

4658079feuilledautomnejpgaaa.JPG

 

 

 

 

 

L‘automne a bien des vertiges en chute;

Après l’été, ses tiges à contre-ut..

 

L’automne a mille œuvres au noir défuntes,

Qui le chant corbeau d’Edith empruntent..

 

L’automne a ses glas qui sonnent et glacent,

Entre deux chrysanthèmes, un ange passe..

 

L’automne a du silence à goûter,

Par des bises mi-fugues mi-raisonnées..

 

L'automne a ses vents qui rien ne volent,

Pour les ombres plantées sans paroles..

 

L'automne a ses écrits vains, des restes

En feuillets dont l'arbre se déleste..

 

L’automne a ses beautés de déglingue,

Et des pastels à boire sur son zinc..

 

L’automne a quelque espoir en poudreuse,

A sniffer dans le blanc des nuits creuses..

 

Et l’automne attend la fée d’hiver

Pour ses gros titres, ses jeux de lumière,

 

Ses enseignes éclatant de griserie..

Pour qui l’automne n’est pas toute la vie !

 

edouard_divers22

 

18:27 Écrit par EDOUARD dans Actualité, Amour, Général | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

15/11/2012

2 AUTRES PENSEES PERSOS

pensée 8.jpg

 

 

 

 

 

  

pensée 15.jpg

15:48 Écrit par EDOUARD dans Actualité, Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

26/09/2012

AU POETE LUNAIRE

 
Hommage à l'homme
Qui prend sa part
D’astre en vers comme
Un oiseau rare,
Quand ses jours ont
La bise en poupe
D'un hiver dont
On fait la soupe
Au quotidien
Du pain bénit
Par tous les cin-
Glés bien nantis
Du laid pou-voir
Qui promet tant,
Pour ne rien voir,
Tant de serments
De vigne aveugle,
Triste piquette,
A ceux qui beuglent
En troupeau bête
Et l'herbe au sol
S'en vont brouter,
L'air baba colle,
Sans décoller..
 
Hommage à l'âme
Qui prend son pied
Sans toute la came
Des doctrines et
Qui se libère,
La nuit tombée,
Dans le stellaire
Flou contrôlé
 
edouard_divers22

 

 

17:32 Écrit par EDOUARD dans Amour, Général, Loisirs | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook |

06/09/2012

UNE PEINTURE

 

 

Cruel sourire en coin,

Œillades à feux follets…

Le portrait se dépeint

Tel un diable à l’arrêt.

 

Cet invincible amant

Des succubes et naïades,

Invite au recueillement

Quiconque, esthète ou Sade.

 

En rade et médusé,

Je contemple le mâle

Qui me toise à jamais

Depuis sa braise en toile.

 

Ultime incarnation

Du créateur céleste,

Il est sa perfection

Par le biais de fins gestes.

 

Car le peintre a hélé

Un ange à chevalet,

L'étalon de beauté

Qui rend tout désuet.

 

Ainsi, par une écluse,

Dieu s’est substitué

Au blabla fard des muses,

En miroir inversé.

 

Et quand l’une se pâme

Aux cieux de l’indicible,

D’autres aux entrailles s’enflamment

En reniant Sainte Bible.

 

Hommes, à quoi bon chercher

A détrôner Satan

Par des roses rouges et

Des poèmes d’antan ?

 

Des théories subtiles

Et fluides, à quoi bon ?

Ce figé sex appeal,

Ce Mal aura raison

 

De nos verbes en dentelle

Et nos proses-tentations,

Nos gris gris de truelles

En chantiers d’illusions.

 

edouard_divers22

15:08 Écrit par EDOUARD dans Amour, Général, Musique | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

25/06/2012

UNE LETTRE ET SON POINT

 

Prendre au pied de la lettre

Un petit point tombé;

Tendre deux doigts, remettre

Au i sa dignité.

 

Car le i sans sa bulle

Est comme désemparé,

Se sent minable et nul,

Tout seul sans quoi rêver.

 

Même si d'autres l'escortent,

Aux rondeurs assumées,

D'autres voyelles accortes,

Il se sent trop serré.

 

Tel un anorexique

Au garde-à-vous transi,

Le i prend l'italique

En tour de bise aussi.

 

Il plie et rompt parfois

Avec son seul bagage

En apesanteur, sa

Tête un peu volage...

 

Qui se perd à vau-l'eau,

Se prend le H en pleine

Poire et tombe de haut

Comme au vent mort la graine.

 

Prendre au pied de la lettre

Un petit point déchu;

Tendre deux doigts, remettre

Au i son plein statut.

 

coloriage_lettreIzazarerteeee.JPG

 

 

 

 

 

 

edouard_divers22

 

14:11 Écrit par EDOUARD dans Général | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook |

24/05/2012

TROP PLEIN DE TOUT ET DE RIEN

 

Je m’appelle Ralph et J’ai trouvé du travail.

Après la galère, les jeux du cirque à ronds-de-jambes  et les  catacombes de spleen larvaire.

Où l’on me raille en profiteur, feignasse, incapable et j’en passe.

Plusieurs mois de doutes, remises en question, torpeurs et dépression.

Mais qui, parmi les pharisiens du coin, a donc pris la peine de bien me connaître, avant de me stigmatiser par des propos lapidaires et cloutés de rouille, des étiquetages à la mords-moi-l’nœud-coulant de nouilles ?

J’avais jadis ma dignité de novice.

J’ignorais tout des brosses à reluire et de la pommade à passer. 

Je l’ignorais au sens figuré.

Depuis mon caniveau rappeux, je snobais les ténors plaqués de cartes partisanes, les barytons neutres du politiquement correct à effet de tisane, les basses testosterronnées qui se la jouent nobles, haut perchées de droiture et autres pseudo-sopranes.

Le monde pour moi sonnait faux.

Sa partition m’ennuyait. Car elle ne s’ouvrait pas avec la clé des champs musicolores où m’épanouir  en joignant le si futile au la gréable.

Alors j’ai décroché.

Entre une noire de caféine et une blanche nocturne.

Et j’ai trouvé du travail….au croque-mort.

J’ai snobé les chaînes, je suis prêt pour le sapin.

 

edouard_divers22

 

15:35 Écrit par EDOUARD dans Général | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

09/05/2012

SLAM DU RAS-LE-BOL

 

J'en ai marre des Pilates automatiques,

Pré-machines à se poncer les mains,

Marre des caméléons gobe-moustiques,

Et qui se piquent à l'orgueil des chiens..

J’en ai marre des contrefaçons,

Des faux services à vérités,

Des dogmes que bien des cons

Suivent , lunettes aveuglées..

J’en ai marre de tout le tintouin,

De tout le foin que font certains

Quand des chevaux libres s’emballent

Et leur klaxonnent « t’as pas cent balles? »..

J’en ai marre des philantropes

Qui le sont par tradition,

Par acquis de conscience au propre

Et défiguré par les religions..

Marre des vieux rances à priori,

Des culs dans le beurre à vie,

Des chausse-pieds collés, slippers plagiaires,

Tous les fossoyeurs du génie

Que l’on cite en bréviaires

Ou en longs vers solitaires..

J’en ai marre que les ténias

Se complaisent en cet état

De larvitude sous-minérale,

En baîllant le bien du mâle,

Copies en éventail de papa,

Congénitales reliques à l'achat..

J’en ai marre des manichéens

Qui ne manient pas le gris,

Ses chattes nuances et clairs-obscurs,

Ceux pour qui c’est noir eau de boudin

Ou blanc suaire Jésus Christ,

Marre des goûts tranchés se croyant purs..

Mais les tranchants des voix rebelles

Quelque part aussi me rassurent,

Celles qui sortent des poubelles

Pour déchirer semblants d'azur,

Celles qui chevauchent les zébrures

Des coins de ciel tourmenté,

Sans même un parapluie laisser

Aux blaireaux pour préserver

Leur tête à cloques, à clic clac,

A clapotis de QI crustacés,

J'en ai marre de ma gueule de ma-claque !

 

edouard_divers22

18:17 Écrit par EDOUARD dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

28/04/2012

BLUES

 

Refrain grisaille que son quotidien,

Aux cordes distendues d’usure,

Le rêveur et son poil dans la main

Bat d’un néant bleu la mesure.

 

Il espère un couplet de fortune

Où le blues qui bâille gagne en force

Ce que son cœur mou de fable en dune

A perdu aux frottis d’écorces.

 

Il connaît bien des arbres à paroles

Dont on taille les flûtes sacrées,

Mais la mélopée du bon blues colle

Un peu, puis la sève est séchée.

 

Il voudrait s’éblueser dans l’ultime

Accord faisant l’unanimité,

Penne perdue d’oiseau géant des cîmes

Qui siffle sa chute en beauté.

 

Mais le plancher des vaches est conforme

A sa désabusée platitude,

Et ses rêves d’ondes chaudes et hors-normes,

Font miroir à perdre le sud.

 

La bouse est son seul plat quotidien

Qu’il partage avec le trop commun

Des mortels et de palier pro-chiens,

Poilus comme un blues à Verdun.

edouard_divers22

 

18:27 Écrit par EDOUARD | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

29/03/2012

REVE

th_edouardsmoke-1blue.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Je prends mon petit-dèj
 Au buffet de ton cul,

 Dans mes nuits gorge sèche,
 Dans mes rêves éperdus..

 Puis me plante aux arpèges
 D'un matin qui me tue,
 L'inachevé cortège
 De nos secondes aiguës..

 Pièce montée de toute fraîche 

 Espérance en laitue,

 Lunch au vert et je lèche
 Un plat de passé cru..

 Midi prend son temps, pêche
 A ta ligne dodue;
 Midi, ciel de flammèches,
 Flashback en garde-à-vue..

 Retour à ton manège,
 Aux flonflons de berlue,
 Pommes d'amour et que sais-je,
 Un soupçon d'inconnue..

 Des nocturnes en calèche
 Pour un dîner aux nues,
 Ainsi Chopin nous piège,
 Un bleu nuit s'insinue..

 Claque en bouchon de liège,
 Fin champagne au menu,
 J'ai chopé ton Courrèges
 En lunaisons goulues..

 

 Et rien qui ne dépêche

 A goûter la ciguë
 D'un réveil sur la brèche
 Où ma faim continue.

 

edouard_divers22

 

15:43 Écrit par EDOUARD dans Amour | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

10/02/2012

AUX HUMAINS TOUTOUS

 

huma faced_dog_3aaa.JPG

 


 


 

Ma vie se passe
De comment taire
Ce qui m'agace
Et indiffère
Les ombres lasses
A muselières…
Alors je casse
Du sucre en vers
Fins, je concasse
Les toutous terre-
A-terre, hélas,
Qui prolifèrent…
Meute à fadasses
Clebs croque-misère,
Bavant des liasses
En plein désert
Sous l'oeil rapace
Et fauche-lumière
Des "maîtres" en classe-
Couilles de première,
Rats de palaces
Miroitant l'air
De rien des passe-
Ports pour l'enfer
Du décor crasse
Où tristes hères
Croient tirer l'as
Au strip-cocker
De l'utopiace
En os-suaire

 

edouard_divers22

16:28 Écrit par EDOUARD dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

19/01/2012

OPTIMISME



Possible définition: Nom d'émasculé très commun chez les zinzimbéciles qui s'en vont béats d'admiration avec le dernier Chritophe Maé dans les écoutilles.

Citation : « L'optimisme des uns fait la fortune des autres » Anonyme pauvre et optimiste du 21ème siècle

Expressions :-« Garder un optimisme à toutes épreuves » : se dit par exemple d’un skieur olympique se retrouvant tout sourires et par mégarde au beau milieu d’une piste de bobsleigh.
                      -« Faire preuve d’optimisme » : croire pouvoir convaincre un politicien que deux énoncés + 2 énoncés peuvent bien former 4 vérités.
                      -« Optimisme béat » : se dit quand on passe du B au A, du Bêta qui roule en Fiesta à celui qui frime en Alpha

Etymologie :

Provient de l’interjection « hop ! » .
Sur les conseils avisés de son toubib d’époque, un roi fainéant devait chaque matin dire « hop hop hop » en sautillant pour se donner du cœur à l’ouvrage. Refusant d’obtempérer, car muet devant la beauté de sa maîtresse allongée, son doc lui dit : « d’accord, hop tu dis pas, mais alors… hop tu mimes ». Phrase qui fit le tour des cours au fil du temps et des profusions de mots en –isme, et devint, par déformation du peuple con, « optumisme ». Pour ne pas confondre avec le nom, hélas obsolète, « obtusmisme », désignant l’esprit de présidents qui aspirent à être réélus malgré leur piètre premier mandat, le mot devint « optimisme », sous-entendant par là même une vision limpide et moderne, comparable à celle d’un client d’Optic 2000 .




edouard_divers22

 

 

16:37 Écrit par EDOUARD dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

12/01/2012

TRACES DE LIPSTICK

 

lipstick1.JPG

 

 

 

 

 

 

 

Et sur la glace,

Poudre de kiss,

A sniffer face

A face au bis

Rue de Narcisse..

 

Où la conscience

Est lessivée

Sans émouvances,

Gloss en rosée

Qui glisse et transe..

 

Où se ramasse

Une ombre sise

Au pied de l'as

De pique et plisse

Un masque à strass..

 

Dans sa valise

D'oubli-silence,

Et sans hélices,

Narcisse avance

En verticances...

 

Et puis la trace,

En fosse impasse,

D'un bistré dieu,

S’efface au passe-

Partout des cieux..

 

Et les nimbus

Alors se cassent

En gai motus

Et bouche à classe,

Confort en sus..

 

Et la narcisse

Effleure sans laisse

Un reflet dis-

Tendu d’ogresse,

En auto-kiss..

 

Et sans la liesse

Et son linceul

Blanc cassé d'es-

poir par un seul

Homme, qu' elle renaisse !

 

edouard_divers22

 

17:39 Écrit par EDOUARD dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

14/12/2011

FOLON D'HIVER

folon011.jpg

 

 

 

 

 

J’avance en chantant, je dénote,

Au passage une fleur m’accompagne,

Ouvre corolle et mes quenottes

Esquissent orchestre de cocagne.

 

Au passage une fleur m’accompagne,

Et son vert tige ondule au gré

De ma saison d’espoir sans pagne,

Où l’hiver se paye un été.

 

Parenthèse off dans la portée

A la clé des chants magnétiques,

Où l’hiver se paye un été,

Se déniche un coin de tropique.

 

A la clé des chants magnétiques,

Un bouquet de nobles serrures

Et de fioles au blues électrique

Appellent en chœur un voleur pur.

 

Un bouquet de nobles serrures,

En vœux de clés pour feux follets,

En vœux de pieu pour mes sonnets

Coucher, se comptinent à l’azur.

 

En vœu de clé pour feux follets,

Je vole en draps de vocalises,

Et mon linceul a l’air parfait

D’un bonheur-né pour fleurs de brise..

 

edouard_divers22

 

11:46 Écrit par EDOUARD dans Amour | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

23/11/2011

MAGRITTE ET FAUX REVEURS

309673_10150336516169183_767429182_7787685_791370602_n.jpg

 

 

 

 

 

Chaque homme a son croissant

De lune à dévorer

Des yeux, mais en fixant

Droit devant c’est râpé



Chaque homme a son costume

Identique au prochain,

Et le croissant s’allume

A son insu, en vain



Chaque homme a sa doublure

A portée de poignée

De mains qui se rassurent

Comme il se doit, baguées



Chaque homme a sa rigueur

Qu’il porte en pardessus,

Car il craint la fraîcheur

De la pluie qui dilue



Chaque homme au crépuscule

A porté le chapeau

De la vie qui l'encule

Et s'en mord le coeur gros



Chaque homme est inconscient

Du potentiel partage

De sa lune en croisant

Par hasard un visage



Chacun pourrait s’unir,

Se complémenter, nu,

Sans bas quartiers farcir

De compliments cossus



De fil blanc se garnir,

Fil d’Ariane en fusée,

Pour ensemble alunir

Sur un globe de plain-pied

 

edouard_divers22

 

 

13:48 Écrit par EDOUARD dans Général | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook |

29/10/2011

VINCENT

Un mariage d'un ennui mortel, et qui laissait présager d'une vie conjugale sans apothéoses pyrotechnicolores.

L'enterrement du grand-père, en comparaison, faisait figure de style olé olé, genre "le lion est mort ce soir" version techno-trance.

Vincent avait flairé les chrysanthèmes de la cérémonie nuptiale.

Au lieu de patauger dans la guimauve et les lieux communs de circonstance, il opta, l'espace d'une parenthèse off, pour l'école buissonnière et ses chemins de traverse.

Sa vie, dans un silence rêveur, il la voyait soudain non-linéaire, en courbes et pointillés de poésie ballerine, pleins et déliés sans plans ternes, points de suspension dans quelque syntaxe aérienne à ses heures.

Sa vie, il la voyait non-tracée, comme un bal de tirs ponctuels, aux antipodes des promesses monogames obsolètes, et ses lèvres, il les voyait se déposer tour à tour dans 400 cous de sirènes alanguies, lui murmurant des mélopées à damner le pape et tous ses suppôts, tous ses suppositoires propres à coincer le fion des béni-oui-ouistitis cathos.

Vincent se rêvait dandy pirate et franc-tireur à feux follets, Vincent s'espérait tout en dérapages à peine contrôlés.

Aussi, quand il revint de sa brève escapade et rejoignit par connexion de mots cons le repas de noces à l'entame , il appliqua quelques points noirs en catimini sur la robe de la mariée. 

Une dalmatienne, c'est plutôt fidèle et ça fait la belle à l'appel du moindre mot-gâteau, mais démultipliée dans ses fantasmes, ça fait Walt Disney.

De quoi redonner des couleurs d'enfance à son couple mort-né, de la poudre à ses yeux comme des billes qui roulent en auto-persuasion.

 

edouard_divers22

18:01 Écrit par EDOUARD dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |