24/11/2014

EJAC VERBALE

 

Des mots qui haranguent, des mots qui big banguent
Des mots qui s'inventent, qui nous merlenchantent
Ou bien qui s'plantent
Des mots qui tournesolent et qui décamisolent
Des mots vaches des mots trash des mots clash des mots flash
Des modestes accoutrés de panache
Des mots dingues à l'ouest à l'ouest
Qu'on déplume avec pudeur
Ou pour foutre à poil son coeur
Des mots marteaux pour ceux qu'on enclume à sec
Des manteaux de mots pour sortir son nec
Plus ultra des mots qui rappent des mots qui frappent
Des mots qu'on attrape
Comme un virus de communion
Des mots d'amour des mots tout cons
Des mots qui s'déplanquent et qui pillent les banques
Des mots qu'on flanque aux crachoirs des tanks
Des mots fléchés pour toucher une absence
Ou qu'on croise en signe d'impatience
Des mots jaillis d'un dictionnaire de frime
Diables à ressorts dieux de l'escrime
Des mots bien trempés dans l'acier
Des mosaïques en vers fleur-bleutés
Des mots giflant le désespoir
Ou sifflant des litres de cafard
Des mots boulimiques à vous mettre à bout
Qui vous bousculent en vos tabous
Des mots pour y croire, des mots crus
Des mots lestés de superflu
Des mots corsés pour faire un tabac
Des mots volutes qui tombent à plat
Des mots qu'on éjacule sans point ni virgule
A l'oie blanche enneigée qui fond fond fond
Aux marionnettes de luxe aux étoiles des bas-fonds
Des mots coups d'poing de suspension
Des mots qu'on goûte et qui dégouttent
De sueur et swinguent en balles-musette
Des uppercuts pour les jours-défaite
Aux briscards poufs et à toutes les putes
Aux ras-d'la-touffe aux fiers-à-bras des pâquerettes
Des mots crachés des mots baisers
Des mots soleils à la nuit tombée
Des mots velours des mots d'acide
Des mots d'humour des anti-suicide
Pour mollusques d'hiver et requins de printemps
Et inversément
Des mots qu'on dit nobles des mots cloportes

Piquette ou grand vignoble peu nous importe
...Mais des mots tout simplement !

edouard_divers22

 

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08/08/2014

DAME LUNE

 

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Bombardée d'ondes filiformes en provenance de la planète Blue-Fashion, la lune a parfois honte de sa rondeur...aussi guette-t-elle l'une ou l'autre éclipse pour ne dévoiler de sa plénitude qu'un croissant.

Les étoiles autour ont beau rehausser telles des paillettes cet oeil globuleux de la nuit cyclope, rien n'y fait. En silence, la lune gémit. Elle aimerait tant hurler de tous les cratères sa désolation, mais ses cratères semblent volcans éteints, à l'abandon..plaies béantes qui la meurtrissent car elle se verrait bien lisse comme un cul cosmique très tendance.

Encore heureux que rien ne pousse sur sa face offerte aux humains ! Sinon qui d'autre que les poètes obsolètes au style touffu pour lui rendre hommage? Qui d'autre que ces piètres pyros lunaires et leurs fusées vermoulues en vue de lui bouter le feu au cul?

Quand elle éclaire la nuit, la lune sait fort bien qu'elle doit ce cliché prodige au soleil, astre roi ne brûlant pas que pour elle.

Mais la lune a son secret, sa face cachée par où nul beau parleur ne prétendrait la décrocher comme un vulgaire gros lot de saint Valentin. Et sur cette face cachée pousse le Mystère, fleur astrale auto-régénérante. Un cadeau des dieux antiques. 

Et quand l'effleure un météore, une étoile filante ou un ange égaré, la face voilée s'effeuille de tous ses pétales à Mystère, qui de voltige en voltige défiant l'apesanteur, s'en vont répandre leurs pigments sur toute grisaille, et du piment dans les esprits trop terre-à-terre autrement.

 

edouard_divers22

 

 

 

 

 

 

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PALPONS

 

 

 

Palpons le sucre

Qu'on dit impalpable;

Palpons le sel 

De la vie et ses fables;

Palpons l'acide

Et ses poupées crevables;

Palpons l'amer

Pour en faire

Un océan d'érable !

 

edouard_divers22

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PENSEE OPTIMISTE

 

 

Demain est à deux doigts d'hier

Et ses prières;

Demain se signe de croisière

Au temps qui glisse et se suspend troublant,

Comme en black majeur

Un cygne blanc.

 

edouard_divers22

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LA DISPARITION DES LUCIOLES

 

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Un corps hideux en mal d'inspiration
Se saignait la mine aux quatre veines
Afin de vernir en rubis son
Ode obscure aux ongles d'une reine..
De coeur il ne manquait vraiment point,
Mais les couleurs lui faisaient défaut
Pour rendre justice au noble écrin
De la reine ongulée des taureaux..
Or, d'un bovin le corps n'avait rien
Sinon les cornes, bien laid fardeau !
Alors il espérait des quatrains
Qui feraient reluire son cerveau..
Ne trouvant rien, ni vers luisants
Ni même humbles vermisseaux,
Le corps à bout de nerfs et de sang
Perdit latin, carte et boussole,
Puis s'en alla dans l'ombre folle
D'un platane hirsute et bien luné,
Gober par milliers les lucioles,
De quoi son encre illuminer !

edouard_divers22

 

20:51 Écrit par EDOUARD dans Amour, Général, Loisirs, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/07/2014

BACKSTREET GIRL

 
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Rappelle-toi Backstreet girl,

Les bas collants des filles chauffées au métal blanc

Les talismans des menteurs mal endimanchés

Les menthes à l'o-piacé qui donnaient le vertige

Les Verlaine en herbe fine ondulant leur croupe

Les croulants Merlin qui te mangeaient des yeux frits

Les zieuteurs enchantés qui se crevaient les poches

Les pochtrons d'église, dégoupilleurs au Dieu-béquille

Les baisers de Russie des entraîneuses roublardes

Les roule-ta-bille et les mousses à la barbe en pointe

Les poings qui frappent les trois coups au rideau de l'aube

Les os brisés pour un French cancan de mégère

Les métrosexuels déraillant dans la poudre

Les pouilleux refilant leurs morpions de carême

Les raies mineures des loli-tas de chair blasée

Les blacks à tabac corsé, les passeurs pirates

Les pistes aux étoiles bleues qu'en vers je projetais

Tes promesses en voix lactée dont il ne reste rien

edouard_divers22

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18/06/2014

CHANSON RAIDE

 

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Souviens-toi la misère
Encore et encore
Souviens-toi nos vieux pères
Compostés sous l'effort

Souviens-toi le cancer
Du con pote aux bras d'or
Dis-toi qu'six pieds sous terre
Son corps travaille encore

Souviens-toi cet envers
Du grisouillant décor
Et la belle ouvrière
Qui dit "résiste et mords"

Puis souviens-toi les glaires
Quand paf elle expectore
Ses relents de galère
Dans les chiottes sans effort

Souviens-toi les chimères
Noyées jusqu'au ras-bord
Des gueules de bois gris ver-
Moulu dans l'alcool fort

Souviens-toi la colère
Contenue dans ton for
Intérieur où se taire
Signe un arrêt de mort

Souviens-toi les austères
Coups des chefs et du sort
Quand tu vois l'ouvrière
S'époumoner,tu dors..

 

edouard_divers22

 

 

21:24 Écrit par EDOUARD dans Actualité, Amour, Général, Musique | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

03/10/2013

LUNAISON POETIQUE

 

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La lune a sa face
Cachée que le poète,
Du fond de sa crevasse,
Eclaire en comète...

Décroché du monde,
Cracheur de feu sacré,
Qui décroche la blonde
En sa nuit fleurbleutée...

Qui l'accroche au mur
Du songe avec un clou
De girofle, en pur
Nouveau-né dans les choux...

Il siffle des bulles,
Champagne musical,
Quand la mort hulule
Il est souffleur d'étoiles...

Tantôt jus d'espoir,
Il roucoule aux gosiers;
Tantôt trouble-foire
En pluie de pointillés...

Haut-vol sépulcral
Dans l'éther des chapelles,
Tantôt à cheval
Sur les zébrures d'un ciel...

Cabré pour défier
Par-delà son cristal
Tel clan tel guêpier,
Fiel et foudre sociale...

Il tisse en tarentelle,
Parfum de scandale,
Pour un butin de miel
Sa fleur en cavale.

edouard_divers22

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17:12 Écrit par EDOUARD dans Amour, Général, Musique | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

12/06/2013

SUR UN AIR DE STEVIE WONDER

alldaysuckera

 

                

                    I

 

All Day Sucker, trip hors du temps,

Et ses fragrances ondulatoires;

Pour un éroticket gagnant

Quoi de plus fin, quoi de plus rare?

 

La fille que je croise au hasard

De mes errances mélomanes,

Epouse en sa splendeur à part

L'air de Stevie, céleste manne.

 

Ma voix grave imprimera-t-elle

En sa mémoire et ses entrailles

Des fulgurances ascensionnelles,

Calice in Wonderland en braille?

 

Aveuglé par ses atours nobles,

Tâterai-je un jour le terrain

Tout en promesses tel un vignoble

Au coteau d'or, entre ses reins?

 

 

                   II

 

Ah butiner son entrecuisse

Et goûter miel en son calice !

Sois ma femelle, be my Queen Bee,

Filons à l'anglaise au candy,

 

Au sucre d'orge et pommes d'api

D'un noble verger, paradis

Sans tabous de serpent vicieux,

Boutons le feu à l'entre-deux !

 

Au diable le dieu castrateur,

Et ses psaumes à chier des pendules !

Que l'orgie des sens à toute heure

Nous laisse éclore en renoncules,

 

En boutons d'or à tamiser

Dans le philtre d'amour sans voiles,

Bouquet de translucidité

Pour se cueillir dans les étoiles.

 

 

                    III

 

Pleins et déliés de langue agile,

Erogénialissime en plein

Dans la nuque en plein dans le mille

Vers le vide aérien, tremplin.

 

Des galaxies de mort petite

Se profilent en nos langueurs d'ondes,

Un aller simple pour le clit'

En quelques siècles de secondes.

 

J'hydroglisse en ta vulve un doigt,

Le majeur, et nos entrelacs

De frissons bientôt me foudroient,

Mon pal est raide et plein son sac.

 

Et tu te paumes au renflement

De mon falzar avec ta main

Presqu'hésitante en faux-semblant,

Coquin-maillard bien féminin.

 

 

                    IV

 

Par ta chatte entrebaîllée,

Univers de chambre noire,

J'entrevois des voeux lactés,

Des voluptés de bougeoir...

 

Voeux de cierges à consumer,

Cieux de verges à brûler vif

Par le bont bout du QG,

Quêteur Glandu, cône à kif.

 

Mon Saint-Graal ce sont tes râles,

Hétéro-clit' goupillé

Comme un grenat magistral,

Clé de foutre escarbouclée.

 

Je veux bien me scarifier

Le membre en tes moiteurs tro-

picales, et trop piqué

Dans ma croco libido,

 

Te croquer la mignonette

A lèvres de communion,

A fièvre d'allez bandons

Dans l'abandon de soies fluettes...

 

Etre un velouté reptile

Qui s'insinue en ton con-

fort intérieur, baise en vil

Croque-au-ciel blanc d'ablutions.

 

 

                    V

 

Les yeux bandés je bois la vie

Tout en constellation d'extases;

Des philtres d'amour-amnésie

Me font renaître en fier Pégase.

 

Alors j'oublie chevaux de traits

Du passé, sinistres écuries

Et leurs juments sans autre attrait

Qu'un gros cul passant mes envies.

 

Couleurs passées, je m'étiolais

Aux abords d'un gouffre en grisaille

Et la soul music irradiait

De quoi survivre vaille que vaille.

 

L..L.Lady  S..Sucker, p..pyrotechni-

colore..mmh..moule et bouffe-queue..,

V..han..pirise  mon s..ssubstanti-

f.fique cierge à mmm..moëlle..NOM DE DIEU!

75910467uu

 

                          

edouard_divers22

 

 

16:03 Écrit par EDOUARD dans Amour, Loisirs, Musique | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

06/09/2012

UNE PEINTURE

 

 

Cruel sourire en coin,

Œillades à feux follets…

Le portrait se dépeint

Tel un diable à l’arrêt.

 

Cet invincible amant

Des succubes et naïades,

Invite au recueillement

Quiconque, esthète ou Sade.

 

En rade et médusé,

Je contemple le mâle

Qui me toise à jamais

Depuis sa braise en toile.

 

Ultime incarnation

Du créateur céleste,

Il est sa perfection

Par le biais de fins gestes.

 

Car le peintre a hélé

Un ange à chevalet,

L'étalon de beauté

Qui rend tout désuet.

 

Ainsi, par une écluse,

Dieu s’est substitué

Au blabla fard des muses,

En miroir inversé.

 

Et quand l’une se pâme

Aux cieux de l’indicible,

D’autres aux entrailles s’enflamment

En reniant Sainte Bible.

 

Hommes, à quoi bon chercher

A détrôner Satan

Par des roses rouges et

Des poèmes d’antan ?

 

Des théories subtiles

Et fluides, à quoi bon ?

Ce figé sex appeal,

Ce Mal aura raison

 

De nos verbes en dentelle

Et nos proses-tentations,

Nos gris gris de truelles

En chantiers d’illusions.

 

edouard_divers22

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23/09/2010

UNE GITANE

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Je dis bohème, 

Et c’est un léger parfum cannelle, 

Une pincée de jument sans selle, 

Guitare andalouse à débrider, 

La sensible corde à liberté… 

  

Je dis danse et aime, 

Et c’est la fleur sarabande 

Aux quatre vents qui l’essaiment, 

Un levain de contrebande 

Qui m’appâte à mi-carême…

 

Je dis ton nom Sarah,

Et c’est une eau vive en cascade,

Ivre crinière, aurore à boire

Ondoyant lueurs en prémices,

Un soleil nu qui danse aussi...

 

Je dis aurore,

Vous n’y voyez que dalle,

Et c’est pavé de rêves

A larguer mes amarres,

Un pavot nénuphar

Dans la mare aux clonards,

La pavane infante à mon crépuscule oubli .


edouard_divers22


 

 

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20/09/2010

LIBRE CREATION

 

 

 

 

Il y a des poèmes à vivre qu'on n'explique pas,
Comme des cristaux satinés, des vers à soie,
Tremblants sous les faisceaux drus de la raison,
Il y a des trésors en ces poèmes-cocons.
 
Il y a des trésors impalpables et sublimes
Aux cannabyssales impulsions de l'âme,
En vers fumés qui de prime abord ne riment
A rien de vif aux lucidités de lame.
 
Il y a des vides armures, brise-âmes en carrés,
N'estimant bien que les coquilles nettes et claires,
Et quand dans une ode à contre-lune inversée,
Ils ne voient que dalle alors je me décratère.
 
Il y a des pavés zébrés d'azur à gagner
Dans le flou verbal de libres mosaïques,
Et des rêves au soleil empapillonnés
De toute union volatile et sans logique. 

 

edouard_divers22

 

 

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05/08/2009

AUTOPSY I

  

RODINLEPENSD

J'avais l'air d'un triste apache

Au parcours mal fléché,

Fumant le calumet, hache

De guerre en mon plumier...

 

Cultivant des grains de verve,

Il m'arrivait parfois

De sortir de ma réserve,

D'épater le bourgeois...

 

Mais je fuyais de dégoût

Les rencontres frileuses

Où l'on couvre ses dessous,

Civilités oiseuses...

 

Mes seuls amis étaient ceux

Qu'on ne rencontre pas...

En mes songes vaniteux,

Ils disaient croire en moi.

 

Je glandais entre deux marges:

Révolte et léthargie...

Maintes fois je pris le large,

Radeau sur eau-de-vie...

 

Pour couler dans cet alcool

Des jours bien malheureux;

Ayant perdu femme idole,

J'invoquais parfois Dieu.

 

J'avais en tête un fouillis

De desseins esquissés

Qui décalquaient  dans l'oubli

Mes projets avortés.

 

Je rêvais d'une oeuvre immense:

Chita devint King-Kong

En mes infécondes transes,

Et l'attente était longue...

 

Mes soirs baîllaient de routine,

Aigreurs édulcorées

Par la croyance enfantine

Au bonheur spontané.

 

Ombre aveuglée de moi-même,

Zappant les vrais soleils,

J'apposais des chrysanthèmes

A mon passé vermeil...

 

Me saignant aux quatre veines

Poétiques, je ramais

Pour me saborder à peine

A coups de bouts-rimés...

 

Saborder en ma mémoire

Un merdier de galères;

Ecrire fut un exutoire

Et Valium son compère...

 

Infirmières en faux-semblant,

Epargnez je vous prie,

Vos talc-shows bêêê-atifiants,

Si jamais je m'oublie.

edouard_divers22

 

 

 

 

 

 

 

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