12/08/2014

IMPUICIDE

 

Chez le quoi faire

Pour drames,

Coupe au ras-l'bol

Et vague à lames

 

edouard_divers22

 

 

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18/06/2014

CHANSON RAIDE

 

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Souviens-toi la misère
Encore et encore
Souviens-toi nos vieux pères
Compostés sous l'effort

Souviens-toi le cancer
Du con pote aux bras d'or
Dis-toi qu'six pieds sous terre
Son corps travaille encore

Souviens-toi cet envers
Du grisouillant décor
Et la belle ouvrière
Qui dit "résiste et mords"

Puis souviens-toi les glaires
Quand paf elle expectore
Ses relents de galère
Dans les chiottes sans effort

Souviens-toi les chimères
Noyées jusqu'au ras-bord
Des gueules de bois gris ver-
Moulu dans l'alcool fort

Souviens-toi la colère
Contenue dans ton for
Intérieur où se taire
Signe un arrêt de mort

Souviens-toi les austères
Coups des chefs et du sort
Quand tu vois l'ouvrière
S'époumoner,tu dors..

 

edouard_divers22

 

 

21:24 Écrit par EDOUARD dans Actualité, Amour, Général, Musique | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

11/03/2014

ECRIRE

 

Guetter les embrasures,

 

S'ouvrir à l'inconnu,

 

Cerf-voler dans l'azur

 

ou le noir en tenue..

 

Ecrire comme on voyage,

 

A l'aventure au ciel

 

Ou six pieds sous la plage,

 

Butiner l'arc-en-miel..

 

Culbuter certitudes

 

Au risque de zoner

 

Quelque temps dans les rudes

 

Blancheurs de pages, au pied

 

Du mur se murmurer

 

Des ressources d'espoir,

 

Des filets d'encre osée ;

 

Lever l'ancre à l'oeil phare

 

De la nuit bien lunée,

 

Lui rimer des oeillades

 

En vers et pieds de nez

 

Aux terre-à-terre en rade,

 

Aux plantés sur le dock

 

Qui ne prendront jamais

 

La voile et pourtant moquent

 

Le frêle esquif ailé

 

edouard_divers22

 

23:04 Écrit par EDOUARD dans Actualité, Amour, Général, Loisirs | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

09/12/2013

SAGITTAIRE DU TROISIEME DECAN

 

Un gars de décembre
Drôle d'oiseau semeur
De vers à l'eau d'encre
Ou martin siffleur..

Il pêche à la ligne
Un poisson parfait
Blanc sur noir de Chine
Noir sur blanc muguet...

Il pêche à la ligne
Un spectre en mémoire
Blanc sur noir en signe
De deuil, en mouchoir...

Il pèche à mains vives
Cette ombre qui flotte
Poisson-lune ogive
Cyprique et s'y frotte...

Ainsi sort de l'ambre
Telle mouche qui le pique
Au glas d'un décembre
Sonné de métrique...

Quand tinte sa cloche
En soleil il danse
Et l'ombre décoche
Aux lunes à lactance...

Eclipse au présent
Des rais surannés
Des parjures à cran
Des promis crachés...

Et l'ombre s'étale
A plat-ventre en nuit
Qui souffle pétales
Soupire un oubli

edouard_divers22

14:14 Écrit par EDOUARD dans Actualité, Amour, Général | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

12/11/2013

LOIN DES RESTOS DU FOIE

 

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La bouche ouverte ils font gobe-mouches

Dans un bac à sable géant

Ou bien jouent au ramasse-cartouches

Des marchands de fables ambulants

 

Ils cuisent à loisir au soleil

Qui nous boude ailleurs, astre inique,

Leur ventre gonflé de merveilles

Naturelles en vers symbiotiques

 

Ils gazouillent avec la sauterelle

Mangent des yeux leur maman-gâteau

Peut-être une bougie fondrait-elle

Pour leurs yeux lunaires aussitôt

 

Ombres sans plus l'effort d'un geste

En poing levé vers l'odieux sourd

Ils ont des soeurs, stars célestes,

Mais qui s'éteignent au petit jour

 

edouard_divers22

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14/09/2013

PETIT ORPHELIN DANS SA BULLE


 

Paul a froid dans sa bulle

Et s'y complaît pourtant,

Jamais ne s'éclate, c'est nul,

Même à l'humour piquant

De ses congénères

Qui le laissent de marbre,

De marbre et de congère,

Une ombre sans plus d'arbre

Et muet comme une tombale,

Comme une bulle en fa de gamme

Immobile, une bulle

Figée en sous-sol,

Sans fa mi do ré, sans farandole,

Sans même 2 L qu'on accole

Pour faire un LOL,

Et sans poudre apparente

Ni paille de jeunesse éclatante…

Paul a l'air si polaire

Qu'on l'appelle Nord,

Mais il l'a perdu

Depuis longtemps déjà…

Le nord perdu, quand il borda

Sa mère en or

A l'Arctique

De la mort,

A L'as de pique

Et glas du sort

Qui lui sonna

Un leurre soudain,

Qui lui colla

Vingt ans au moins…

Il en a dix !

Et d'hier il se souvient,

Comme si c'était demain.

 

edouard_divers22

 

 

 

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12/06/2013

SEMAINE A CHIER DU DR FUCK

 

 

Lundi:

Je me lève et me bombe les côtelettes. J'astique mon lance-croquettes pour jolis minous, puis, devant la glace, me tire des langues de chat en guise de grimaces. D'un geste gluant, je saisis le peigne pour me brosser les dents choconicotinées. Je teste ma truffe, en me humant les aisselles et leur délicat fumet: tant pis si ça les agace, moi ça me plaît.

Mardi:

Je me lève en tenue d'Adam. Avec un zeste de porc, je mâchouille et ravale ma peur de la chtouille, tout en achevant la cuisson au bain-marie d'une truie bien rose et verginale, croisée la veille dans un bouge -4 étoiles. Je la poudre de fond de thym, de persil, et la saupoudre aux quatre épices and love.

Mercredi:

Je me lève avec la truffe chaude: les carottes semblent déjà cuites. Ca sent le vinaigre entre elle et mes filets de bave. Elle s'égoutte parler, je l'envisage en diablesse et lui envoie des gousses d'ail dans le fondement sans vaseline du parler franc.

Jeudi:

Je me lève et, comme d'habitude, je me bous les testicules aux poëles Tefal de son QI frisant le ridicule. "T'es phallo, un facré phallo, mais ve t'aime", me dit-t-elle, cheveu gras sur la langue. Avec un peu de cognac pour la niaque, je lui poivre le muselard, et la saoûle en vain. Sa lucidité au citron me rend d'autant plus acide.

Vendredi:

Je me soulève à grand-peine, et sors avec la gueule de bois, le dos voûté comme par une invisible croix. En quéquête d'une greluche de rechange qui sent le poisson: ça fait chrétien. Mais vu mon peu de succès, je me sens crétin, voire crétois..presqu'un enculé quoi!

Alors samedi, je me farcirai quelques champignons hallucinogènes à la grecque et me tournerai vers La Mecque en bêlant: "qui m'aime me précède comme un berger son mouton".

Sinon dimanche, je fais la manche; Et me taille en Angleterre, my tailor is rich. Il paraît que là-bas, dans les maisons de passe-passe où le pognon part en fumée comme par enchantement, on a droit à la carte de fidélité: La onzième fleur de Mac Adam est gratuite, mais à prendre, hélas, avec un Rosbif de passage, en sandwich.

Et dans mon blues en folie post-coïtale, je lancerai à la cantonnade:

 

Tu débites un flot de mensonges

Qui commence à me les gonfler;

ça me gonfle comme une éponge,

Et pas question de la passer.

 

Va te faire voir avec ton ex,

Travaille un peu tes attitudes,

Avant que ce maquereau ne vexe

Un coeur si pute aux airs si prudes.

 

J'irai chasser l'amour ailleurs,

Dans le métro les bals forains;

Sans pour autant faire un malheur,

J'aurai des tickets c'est certain.

 

J'y chasserai la cannibale

Du sexe aux semblants de catin;

Chat baveux pour mon os à moëlle,

Coups de griffes moins chiens que les tiens.

 

Coups de griffes en signe d'extase,

Et pas derrière mon dos meurtri

Par toi, mégère qui apprivoise

Avec le fiel mes ennemis.

 

Pourquoi ce fiel à mon égard?

Si je m'en viens sur ton trottoir,

Gare à ta fiole, gare à ton fard...

Je vois déjà le gyrophare !

 

Puis, ma folie allant crescendo comme un orgasme de truie psychédélique, je soli-loque-rai mes déboires:

 

Ah crever la gueule ouverte, en gobant des mouches à la crème intestinale, façon caméléon se payant l'ultime gueuleton! Me fondre et me décomposer dans le décor, avec les vers qui chatouillent! Asticots blancs répugnants qui m'astiquent en vain le limaçon. Voir fondre sur moi les vautours de feues mes amours, les veaux d'or idolâtrés de mon passé bling bling. Sous la lune comme un ventre plein de salope spatiale, prête à mettre bas ses trompe-l'oeil romantiques, mettre en branle-bas d'escrime en rimes les poètes branleurs, émettre sur mes abats une lueur d'horreur. Sentir mon âme lourdingue décoller dans un vrombissment sourd de bi-moteur en déglingue, en route et biroute vers l'enfer hermaphrodite, où l'homme et la femme se confondent en un gros trou du cul sanguinolent, sucer les hémorroïdes expiatoires des anges déchus, puis m'éclater la panse cosmique en une myriade d'étoiles de merde. Mais il me faut vivre, hélas, encore et encore, et torcher les fions de mes chefs harengs saurs, car j'ai de la marmaille à nourrir, à voir grandir et vomir sur moi, père indigne qui les élève en pieds de vigne aux échardes et croûtes indélébiles !

 

edouard_divers22

15:53 Écrit par EDOUARD dans Actualité, Amour, Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

17/11/2012

SAISON

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L‘automne a bien des vertiges en chute;

Après l’été, ses tiges à contre-ut..

 

L’automne a mille œuvres au noir défuntes,

Qui le chant corbeau d’Edith empruntent..

 

L’automne a ses glas qui sonnent et glacent,

Entre deux chrysanthèmes, un ange passe..

 

L’automne a du silence à goûter,

Par des bises mi-fugues mi-raisonnées..

 

L'automne a ses vents qui rien ne volent,

Pour les ombres plantées sans paroles..

 

L'automne a ses écrits vains, des restes

En feuillets dont l'arbre se déleste..

 

L’automne a ses beautés de déglingue,

Et des pastels à boire sur son zinc..

 

L’automne a quelque espoir en poudreuse,

A sniffer dans le blanc des nuits creuses..

 

Et l’automne attend la fée d’hiver

Pour ses gros titres, ses jeux de lumière,

 

Ses enseignes éclatant de griserie..

Pour qui l’automne n’est pas toute la vie !

 

edouard_divers22

 

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15/11/2012

2 AUTRES PENSEES PERSOS

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09/05/2012

SLAM DU RAS-LE-BOL

 

J'en ai marre des Pilates automatiques,

Pré-machines à se poncer les mains,

Marre des caméléons gobe-moustiques,

Et qui se piquent à l'orgueil des chiens..

J’en ai marre des contrefaçons,

Des faux services à vérités,

Des dogmes que bien des cons

Suivent , lunettes aveuglées..

J’en ai marre de tout le tintouin,

De tout le foin que font certains

Quand des chevaux libres s’emballent

Et leur klaxonnent « t’as pas cent balles? »..

J’en ai marre des philantropes

Qui le sont par tradition,

Par acquis de conscience au propre

Et défiguré par les religions..

Marre des vieux rances à priori,

Des culs dans le beurre à vie,

Des chausse-pieds collés, slippers plagiaires,

Tous les fossoyeurs du génie

Que l’on cite en bréviaires

Ou en longs vers solitaires..

J’en ai marre que les ténias

Se complaisent en cet état

De larvitude sous-minérale,

En baîllant le bien du mâle,

Copies en éventail de papa,

Congénitales reliques à l'achat..

J’en ai marre des manichéens

Qui ne manient pas le gris,

Ses chattes nuances et clairs-obscurs,

Ceux pour qui c’est noir eau de boudin

Ou blanc suaire Jésus Christ,

Marre des goûts tranchés se croyant purs..

Mais les tranchants des voix rebelles

Quelque part aussi me rassurent,

Celles qui sortent des poubelles

Pour déchirer semblants d'azur,

Celles qui chevauchent les zébrures

Des coins de ciel tourmenté,

Sans même un parapluie laisser

Aux blaireaux pour préserver

Leur tête à cloques, à clic clac,

A clapotis de QI crustacés,

J'en ai marre de ma gueule de ma-claque !

 

edouard_divers22

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10/02/2012

AUX HUMAINS TOUTOUS

 

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Ma vie se passe
De comment taire
Ce qui m'agace
Et indiffère
Les ombres lasses
A muselières…
Alors je casse
Du sucre en vers
Fins, je concasse
Les toutous terre-
A-terre, hélas,
Qui prolifèrent…
Meute à fadasses
Clebs croque-misère,
Bavant des liasses
En plein désert
Sous l'oeil rapace
Et fauche-lumière
Des "maîtres" en classe-
Couilles de première,
Rats de palaces
Miroitant l'air
De rien des passe-
Ports pour l'enfer
Du décor crasse
Où tristes hères
Croient tirer l'as
Au strip-cocker
De l'utopiace
En os-suaire

 

edouard_divers22

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18/10/2011

SLAM 20/60

Mai 68, il s'arrache en fleur au bitume, 

Et le pavé lourd comme une putain d'enclume 

Il balance aux éclopés de l'imaginaire, 

Aux clopin-clopants du quotidien ternaire,

Au métro-boulot-dodo des visqueux bien rayés,

Pas drôles de zèbres aux discours pas très yéyés,

Sans chevauchées de sexe libre et sans pyjama,

Sans étalonnades aux pieds de vers Fujiyama,

Sans échevelés rêves au profil accessible

A l'homme et ses pavés lourds, ses tristes cibles..

 

 

 Août 200., il s'arrache un cor aux pieds poétiques

Et son pavé, son oeuvre en tiroir, son encyclique

Gît dans le cul-de-sac étroit de sa vie-charrue,

Bohème au creux sillon, bobo comme un boeuf aux nues,

Il perd un peu pied la nuit mais l'ennui pécuniaire

Se compte en euros, noeuds coulants de neutre pendu

Aux poutres sociales, aux apparentes poudres d'oubli du

Moche étriqué dans ses costards de principes à la mords-

Moi-l'noeud, le mioche aux voeux 68 tard est mort

Et son monde s'en fout, ça ne l'empêche pas de tourner

Bien carré quelconque et de lui payer la tournée

Quand sonnera l'heure de la retraite des vaches

A lait loin des pétards plutôt mouillés que bombe hasch !

 

edouard_divers22

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29/09/2010

CHEZ LES FRERES MARISTES

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L’école avait l’épreuve au long cours,

Des bibles-fleuves à nous assommer

De classique emphase et règles pour

Nous asphyxier le souffle en apnée.

 

L’école avait du leurre à sonner,

Des cloches aussi pour l’ado sorcier

Qui, fleur idyllique entre les dents,

Se buissonnait, stylo-feutre ardent.

 

L’école avait ses tables de loi

Gravées par des Moïses en réverb’,

Et ses lugubres fables de croix

Plantées dans la mouise ourlée de gerbe.

 

L’école avait l’accent très pointu

Sur la délation qui rien ne sauve,

L’école avait d’autres attributs

Pour assujétir en quelqu’ alcôve.

 

L’école avait ses chatouilleurs,

Ses gras caresseurs d’épithètes,

L’école et ses chanoines en pleurs

D’extase au clou des blondes têtes.

 

 

edouard_divers22

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25/06/2009

VIPERE AU POINT FINAL

 

 

Elle se meut, reine de la faux sans blanc,

Nue et froide comme un serpent;

Son sac en repos de chagrin, plein de malices,

Et de masques de béatitude factice...

 

Elle rampe, elle ondule, insinue,

Ou verticale, fière et continue,

Elle s'immisce en nos lies de calice,

La faucheuse du bien comme du vice...

 

Baiser de Judas pour tous les Jésus,

C'est parfois l'oeillade opiumisée

De la promesse d'oubli si belle, et cigüe

Pour taquineur de poison bien a-mor-cé...

 

Ses pupilles fixes, albinos,

Magnétisent alors jusqu'à l'os,

Et ses prunelles injectées de sans-pitié

Entortillent les coeurs aux verres fumés;

 

Quand sa langue au venin plus ou moins rapide

A pour les blaireaux sans flair des relents fétides...

 

Elle s'allonge en demi-mondaine et ronge,

Et vous presse en passant l'éponge,

Puis un jour d'éternel décembre resserre

Ses crochets de fer,

D'avant-goût d'enfer...peut-être! 

 

 

 edouard_divers22

 

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09/03/2009

2 PENSEES PERSOS

 

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15:00 Écrit par EDOUARD dans Actualité, Général | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook |