22/11/2016

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Par la lucarne ouverte,
L'homme étala songeur
Son espérance en verte
Illusion de doux pleurs

Par la fenêtre en sueur,
Il siffla les vitreux
Regards du temps semeur
De folie sans adieux

Par l'oeil de Judas prit
Sa rage à deux mains lentes,
Son clou de poésie
Qu'enfante un monde en fiente

Par un nombre en rondeur,
Gagna la lune aussi
Décalée que son coeur
Quand elle hurle à midi

Par un hublot d'atmos-
Phère à cheval ailé,
En vers perça la cosse
De lentilles aveuglées

Par l'embrasure de rêves,
Il entra comme un pâle
Errant des bois sans sève
Où s'achève un long râle

 

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23:10 Écrit par EDOUARD dans Actualité, Amour | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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