17/01/2016

SEUL DANS MON LIT (CHANSON)

 

Dans mon lit ce cor d'hallali
Qui me sonne quand tu te casses
Et j'ai beau recoller les bris...
Jamais tu ne me brise-glaces

Quand tu te casses t'en as plus rien
A foutre du plumard tout sec
Dans lequel j'amorce un refrain
Pour nous recoller, sex break !

Personne personne
Dans mon lit
Résonne et déraisonne
Mon ennui

Tu ne me laisses même pas un tube
De glu pour me coller-serrer
Des muses en last minute, succubes
Comme des mouchoirs à merdier

Et Léo Ferré n'en a cure
Sur le platine du temps qui fuit
comme un sioux (see you) , à toute allure
Qui me dépasse aujourd'hui

J'en ai ma claque un valium
En cognac, décoller first crasse
Dans le t'en-fais-pas d'un big somme,
Moi + toi l'addiction salace

Personne personne
Dans mon lit
Résonne et déraisonne
Mon ennui

Je glande à part et bande avide
De toi qui me remplis encore
La bourse ou l'envie, c'est le nord
Que ma chanson perd, un bide

Je vais pas cartonner Top Ten
Ça pleure trop sur mon nord rayé,
Et mes cartons d'hier dans la benne
Finiront en papier mâché

 

dyn002_original_117_90_gif_2554498_4ab3cbc9db43e566d025c4a06d7a95b6.128.gif

20:50 Écrit par EDOUARD dans Amour, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

LE POETE ET SA MUSE DESTROY (juillet 2015)

EDOUARD CANICULE 3.jpg

 

 

 

 

 

 

 

L'été se traîne en langueurs,
Moitié rêve et moitié crève,
Et tout poisseux des moiteurs...
Qui m'entravent, un moi s'achève..

S'achève aux fenêtres en bris
Donnant sur le toi de mousse
Oû le vert a viré gris
Au fil ténu de secousses .

La chaleur exacerbant
Ton dard de guêpe à l'affût
Du moindre couac en mes chants,
M'a rendu sourd comme un cul..

Un cul-de-sac au désert
Où rien ne roule en fanfare,
Un écharpé bras-de-mer
Où s'emplâtre et coule un phare..

Et mes vers luisants d'hier
Me décomposent au présent,
Mes petits vers salutaires
Pour les charognards à gants.

Je sue le poison qu'adorent
Les dégommeurs d'oisillons,
Qui te promettent, en cadors,
La fraîche à ébullition.

Tout s'éteint dans mes langueurs,
Tout se tient comme un suaire,
Mort sûre à canicule heure,
Qui plombe à sang mon nid vert.

 

dyn002_original_117_90_gif_2554498_4ab3cbc9db43e566d025c4a06d7a95b6.128.gif

20:37 Écrit par EDOUARD dans Amour, Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |