20/11/2009

PRIERE

ac4dsupertamp

 

     Que le ciel me pardonne

      Si j'ai les yeux baissés,

      Quand un astre rayonne

      Au point de m'aveugler...

 

      Quand le miel se bourdonne

      A mes lobes en secrets,

      Quand l'abeille en automne

      Se meurt d'avoir été.

 

      Que la mort se résonne

      En musette étoilée,

      Quand l'homme amer moutonne

      Sous des cieux sans berger.

 

      Qu'une aurore étalant

      Ses promesses empourprées,

      M'effleure ivre en levant

      Vers pieds nus de rosée...

 

      Que la timide approche

      D'un jour mentholescent,

      M'enlève en bleue valoche

      Vers l'oubli clairvolant.

 

edouard_divers22

 

10:03 Écrit par EDOUARD dans Général | Lien permanent | Commentaires (17) |  Facebook |

Commentaires

Mon Ami Edouard ,
Au milieu de la plaine ou du désert le coeur en miette ,meurtrit, en attente d'une secousse bienfaifante ,l'aile d'un ange ,son duvet ou la caresse d'une chute de pétales de fleur rouge ,sucrée à souhaits, sourd, en acouphène roulé en boule à coté du petit Prince ,tu verras le sourire de l'étoile .
Celà me fait chaud au coeur de te lire avec la turbulence que tu traverses ,le berger t'as passé ,trasmit son baton de pélerin assieds toi sous l'arbre ...le jour se lève ...
Je pense à toi en t'envoyant quelques mots qui te panseront le coeur ,avec affection je t'embrasse.

Écrit par : Françoise du 80 | 20/11/2009

Edouard, Mes sincères condoléances pour toi et ta famille
Mes pensées sont avec toi
Mimi et sa famille.

Écrit par : MiMi du SuD | 20/11/2009

bonjour Edouard c'est très très émouvant Edouard..
tu me connais un tout petit peu et tu sais que les mots ne sortent pas comme ça de ma bouche, mais ils sont dans mon coeur et je te les exprime très fort

non non je ne suis pas courageuse, je ne garde que le bon c'est comme ça pour tout , ma façon de voir les choses
grosses bises Edouard
xxxxxxxxxxxxxx

Écrit par : nays | 20/11/2009

touché .... Édouard....je sais.....et je suis de tout coeur avec toi....ton texte me fait mal... mais il est bon de savoir que tu me touches par tes mots...que tu me livres ce que tu es.....ou tu en es

xxxxxxxx

Écrit par : véronique | 20/11/2009

Que le ciel me pardonne Mes neurones ont disjoncté ce matin. Il faut bien lire 4.071 cachets et non 28.500 (7 fois moins tout de même).

Merci pour ton commentaire qui rappelle à l'ordre.

Écrit par : Rafaël | 20/11/2009

Voilà un poème qui chante à mes oreilles. Joli, comme d'hab...

Écrit par : Rafaël | 20/11/2009

superbement beau... bonjour cher chevalier, tes mots mènent toujours un rythme cadencé sur l'aile de la rosée,j'aime bien te lire,j'y garde toujours un coin de sourire

Écrit par : petite marie | 20/11/2009

Désolé de devoir constater que ta douleur aussi est belle à lire.

Écrit par : Vieux marmot | 20/11/2009

BONSOIR EDOUARD MALGRE TON CHAGRIN
JE VOULAIS TE DECERNE L'AWARD AWESONE BLOGGE POUR TA POESIE
JE NE SAIS PAS SI J'AI FAIT LES CHOSES COMME IL LE FALLAIT EN TOUT CAS TU PEUX PRENDRE TON PRIX SUR MON BLOG
COURAGE MON AMI
JE T'EMBRASSE
DANY FRUITS CONFITS

Écrit par : fruitsconfits | 20/11/2009

Dans la clairière de mon enfance, le grand chêne est tombé foudroyé
Pourtant hier encore à l'ombre de son coeur, je m'étais reposée...
C'était pour mon papa, et tout les papas du monde...
Pour ton et moi et moi (jétais passée chez toi justement pour cela
la ernière fois et puis je n'ai pas voulu t'embêter) :-)
Bisous
Marcelle

Écrit par : Paquesmarcelle | 20/11/2009

" L'homme est un apprenti, la douleur est son maître. "
Alfred de Musset
je t'embrasse, courage !

Écrit par : vv | 20/11/2009

Bonjour Edouard.. Cette journée ne s’annonce pas radieuse, mais…espérons un petit rayon de soleil !
C'est très émouvant et très bien écrit...Je t’envoie de gros bisous et toute mon amitié en te souhaitant un bon weekend

Écrit par : Chadou | 21/11/2009

Je ne sais plus qui a écrit qu'on oublie rien de rien, on s'habitue, c'est tout. Et combien c'est vrai. La peine ne disparait jamais, elle s'adoucit les angles seulement. On ne s'y blesse plus avec le temps, bien qu'elle soit toujours là sous sa forme finale: le souvenir. Souvenir que l'on peut chérir et contempler tous les jours avec tendresse, caresser de l'oeil comme un feu doux dans l'âtre de la mémoire. Je porte depuis mes seize ans un souvenir. Celui d'un garçon mort à 19. Il me visite encore dans mes rêves, qu'il soit mort c'est un fait inéluctable, mais disparu, jamais. C'est dans mon coeur qu'il vit encore. Comme tous ceux qu'on aime.

Des tendresses cher Edouard

Écrit par : Désirée | 21/11/2009

Bonjour Edouard que tu dois avoir du chagrin pour écrire ainsi,
mille pensées affectueuses
Marie

Écrit par : Marie | 21/11/2009

Une prière que l'on devrait apprendre au catho schisme
Amitié
Thierry

Écrit par : Thierry Benquey | 22/11/2009

Et bien un texte émouvant Edouard franchement émouvant
je ressens ta tristesse et te souhaite un courage énorme pour surmonter l'épreuve que tu viens de traverser
toutes mes pensées affectueuses Edouard

Écrit par : Anne | 23/11/2009

Un beau poème, poignant... De très belles rimes. Je ne pux rien dire de plus; la lecture se suffit à elle-même.

Écrit par : MULLER Geraldine | 23/11/2009

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