16/03/2009

A VULCANA

 
Sans titrecol

 

Strombolique et vésuvienne,

Méditarachnéenne,

Etnarc à flammèches et la

Coulée de bave en branle-bas-

Ventre insouciablement goinfre,

Clitoring my bell et couic,

Voici le camphre des nymphes

Qui s'épanche en italicks...

Puis ça clapote à l'anglaise,

Enfilade slow-rock où col

Déroulé je me balèze

En ton cul, m'extrapopole

Et tu files à toute allure

Un bon coton, tiges en bascule,

Et sans écran de sinécure,

Vers nuit d'enfer qui s'immacule

En pluie d'étoiles, tu maréchiales,

Fers en l'air, sans gêne et râles

En symbiose indégradable

Avec mes mots-valises, vocables

A poupées russes pour l'increvable

Jésus-fontaine, femme en croix,

Fervente au P'tit Sous-Bois

De Lit, coeur mirabelle

En diable tu te décibelles,

Sans queue ni tête aux baise-tout-droit,

Comme un néologisme à moi...

Faut l'câble !

 

Sans titreuuuuaaaa

 

 

 

edouard_divers22

14:55 Écrit par EDOUARD dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Commentaires

Parfois certains volcans semblent endormis... mais tout comme les rivières il faut s'en méfier. Un rythme endiablé mené par un diablotin très malin.

Écrit par : Or | 16/03/2009

Bonjour Allumer le feu... sacré coquin
Bisous
Marie

Écrit par : Marie | 17/03/2009

Erupt-jacula-tion c'est chaud sur les versants volcans
Amitié
Thierry

Écrit par : Thierry Benquey | 17/03/2009

Tu avais déjà écrit "méditerarachnéenne", néologie qui m'avait touchée, moi qui me vante toujours d'être une fille du bassin (dans tous les sens du terme), ce poème est très beau, fou, feu follet, volcanique...

Écrit par : stephanie gaou | 24/03/2009

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