12/02/2009

SUR UNE MELODIE DE GERARD G.

A CELLE QUI N'EST PLUS LA

 

 

Souvent je crève au matin gris

D'un arc-en-ciel et puis

Je pleus tout bas

 

Prisons de rêves à la merci

De souvenirs aussi

Beaux qu'un rainbow dis-moi

 

Ca file à l'anglaise les filles c'est comme ça

Ca vous plante une aiguille à l'avant-bras

C'est twist and shoot mais toi

 

Tu t'es plantée

Plantée sans moi

Plantée sans moi

Ca rime à quoi

 

Je fais des bulles et des zéros

Sur le papier les mots

Se lovent sans joie

 

Serpentins de vieux mouchoirs

Comme des Kleenex tout noirs

Clin deuil de toi

 

Mes clignoteurs ont mis les voiles et voilà

Je te rejoins dans l'ombre et ton eau de là

Me lave de moi de tous mes soucis bas

 

Je m'envole à toi

Blanc de cygne et là

Tu me dis ça va

Glisse encore pour moi

 

Je silence impératif

Tous les violons plaintifs

Qui montent en moi

 

Je cueille à l'aurore un son

Qui me rend la raison

Me rend l'ivresse parfois

 

Je tangue aux sous-bois de la passion cool

Adieu clown épave et lambin de fuel

En roue libre il est si bon de lever

 

L'encre du cha-

grin qui s'encroûte

L'ancre du ba-

teau ma louloute

 

 

edouard_divers22

 

 

 

 

 

 

 

 

 

15:07 Écrit par EDOUARD dans Général | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

Commentaires

C'est beau.

Écrit par : Thierry Benquey | 12/02/2009

Désolé pour elle... ...que la mélancolie t'ailles si bien. Elle fait rêver dans ta mémoire.

Écrit par : Vieux marmot | 12/02/2009

Une très jolie complainte... peu ordinaire. Et la vie continue. Edouard paolier, c'est bien aussi !

Écrit par : Or | 12/02/2009

Infiniment touchant, des douleurs qui remontent, et qui s'effacent ... tes mots font de toi un écorché vif et çà me touche beaucoup.

Écrit par : moo | 15/02/2009

Hey Edouard,
Je lis, et je vois que les mots sont de plus en plus musicolores,yes, tu es rentré !!!!
Et tu joues encore la mme note, la perfection.,,
Au fait aurai-je raté le plus attendu ? ,lol
Gros bisous...
A trés bientot , promis
Vivi

Écrit par : vivi | 17/02/2009

C’est le rythme que j’adore surtout dans ce passage, pourtant ces enjambements finaux regardent comme des irruptions territoriales

Écrit par : Poppy - Hoteis Em Lisboa | 03/07/2009

Superbe !

Écrit par : Marie-jeanne | 27/10/2010

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