25/11/2008

HYMNE DE CLAMPIN LE BREF

  

 

Pom pom pom pom, etc.

Allons allons enfants du parti pris

Regardez par-dessus les étendards

Libérez vos flammes allumez le gris

Ouvrez grand les écluses et vos mouchoirs

Ne laissez rien dans l'opaque et l'oubli

Sur le qui-vive quand l'aigle impur sort du nid !!

  

Entendez-vous bien mais sans sonotone

Ni protocoles de falbala

  

Puisez l'or en vos coeurs qui claironnent

Et remontez tous les petits soldats

Usés jusqu'à la corde, suspendus en automne

  

Donnez vos chairs tendres pas vos abats

Et mettez s'il le faut les pieds dans le plat

  

Moquez les Jésus transfumigurés par l'herbe,

On n'applaudit pas ces résurrections

Taillez des costards aux cons par la force et le verbe

Soyez vos propres princes, portez fiers vos haillons

 

edouard_divers22

 

13:55 Écrit par EDOUARD dans Général | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook |

21/11/2008

ELLE

  

Elle est belle à ravir

La vedette aux catins

Dans l'Allée des Soupirs

Et de l'orgasme feints...

 

Elle m'appelle à gravir

Des échelles de Jacob,

Et, prélude à mon délire,

Celle du nylon sous sa robe...

 

Elle excelle à fournir

Des prétextes à son mal

De vivre pour jouir,

Mais n'y comprend que dalle...

 

Elle est celle à qui l'on tire

Sa révérence après l'amour,

Car il faut craindre le pire

De ses errances, ses faux discours...

 

Elle est seule à mourir,

De rancoeurs éperdue,

Nymphomane à vrai dire,

Grimpe en déconvenues...

 

Elle s'appelle Girouette,

Aux quatre vents décue;

Elle se fige, elle me jette,

Et j'en tombe des nues.

edouard_divers22

 

12:41 Écrit par EDOUARD dans Général | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook |

17/11/2008

AUTOPORTRAIT PARTIEL

Photo036fined

 

Dépeignez-moi comme un raté,

Un morbac, un sans-grade,

Vous risquez le touché coulé

En deux temps trois tirades!

 

Mais je m'en tape en cloche et bois

Mes tintinnabulles,

Frimesautier, plane sur mes gravats,

Peacelové de tulle.

 

Tout raté sauf ma fantaisie!

Et que d'emplâtres usés!

Pour mes zero panser j'essuie

Des ombres en voix lactée.

 

Tel un fou chantant les mammelles

De l'amère platitude,

Je zéphyre aux collines un bel

Canto en interlude.

 

Puis j'attaque mon train-train postal

Où le charbon se broie

En lettres vouées au fanal

Pour y voir clair, j'ai froid..

 

Mes flirts s'aiguillent à fricoter,

Mais ça sent le sapin

Dès le départ en champ' sifflé,

J'entends gifler la fin!

edouard_divers22

 

13:34 Écrit par EDOUARD dans Général | Lien permanent | Commentaires (28) |  Facebook |