21/11/2008

ELLE

  

Elle est belle à ravir

La vedette aux catins

Dans l'Allée des Soupirs

Et de l'orgasme feints...

 

Elle m'appelle à gravir

Des échelles de Jacob,

Et, prélude à mon délire,

Celle du nylon sous sa robe...

 

Elle excelle à fournir

Des prétextes à son mal

De vivre pour jouir,

Mais n'y comprend que dalle...

 

Elle est celle à qui l'on tire

Sa révérence après l'amour,

Car il faut craindre le pire

De ses errances, ses faux discours...

 

Elle est seule à mourir,

De rancoeurs éperdue,

Nymphomane à vrai dire,

Grimpe en déconvenues...

 

Elle s'appelle Girouette,

Aux quatre vents décue;

Elle se fige, elle me jette,

Et j'en tombe des nues.

edouard_divers22

 

12:41 Écrit par EDOUARD dans Général | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook |

Commentaires

LA DEFERLANTE DE MOTS Pas facile de te retrouver, mais grâce à Thierry Benquet, je te suis à la trace... j'espère juste que tu ne m'en voudras pas trop... Tu me manques sur MS, j'aime beaucoup tes textes, tes coups de gueule, ton humour... Mais je peux comprendre que t'aies eu envie de partir. Je te dis à bientôt.
STEF

Écrit par : Gaou Stéphanie | 21/11/2008

Un descriptif peu flatteur mais sûrement très proche de la réalité. J'aime l'image de l'échelle de Jacob... sourire. Et ton humour toujours, masquant ta sensibilité hors du commun.

Écrit par : Or | 21/11/2008

Je trouve que tu as la dent dure, si je puis dire, envers "elles". Mais ne serait-ce pas une sorte de carapace que ces mots jetés au vent ?

Écrit par : Brigitte | 21/11/2008

Dur Dur l'Edouard pas tendre avec la fille aux bas nylon, mais bon les mots se chevauchent, s'entrelacent,
Passes une bonne soirée

Bisous amicaux
marie

Écrit par : Marie | 22/11/2008

réponse à Brigitte je ne suis pas "dur" avec "elles", mais avec "elle". Nuance. Ce n'est pas parce qu'on décrit un homme salaud qu'on sous-entend que tous le sont non plus.

Écrit par : Edouard | 22/11/2008

Ouais, t'as l'air cool et impressionnant toi.

Écrit par : Lulujaja | 23/11/2008

Salut Edouard Mais sur l'échelle de Jacob, on trouve des anges...

Joli texte ; comme d'hab !

Écrit par : Rafaël | 23/11/2008

LA DEFERLANTE DE MOTS "ELLE" me rappelle une certaine Stéphanie à une certaine époque. Pas très sûre d'elle, mais impitoyable avec les hommes... En vieillissant, me suis calmée. Et mariée surtout, ça aide à s'assagir. Pendant un certain temps, paraît-il. J'aimé celui-ci, comme les autres. Je te retrouve avec plaisir. Tu es dans mes chouchous depuis aujourd'hui.
Bon dimanche.

Écrit par : gaou stephanie | 23/11/2008

*oo* Il y a de la souffrance des 2 côtés...pauvre Girouette qui se perd et qui ne croit plus en rien et qui fait souffrir l'autre qui y croyait peut-être...
J'aime bien ce texte, plein de sensibilité :-)
Bisous Edouard, belle semaine !

Écrit par : Loo | 23/11/2008

Bonjour Edouard elle t'en a fait baver celle là non ?
non toutes les femmes ne sont pas des salopes, non tous les homme ne sont pas des salauds.
passe une excellente semaine.
bisous amicaux

Écrit par : Isabeau | 24/11/2008

Ô rage, ô va te faire voir...
Souffrance, souffrir ce n'est pas ce qu'on recherche mais c'est toujours ce que l'on trouve
encore une fois chapeau bas...
bye bye amigo

Écrit par : ~?~ | 24/11/2008

Vent C'etst le vent qui tourne, pas la girouette...

Écrit par : hervé pizon | 25/11/2008

Comme toujours, ta poésie superbe.

Écrit par : Karine | 25/11/2008

Les commentaires sont fermés.